cool

Color Out Of Space

Ce film est tiré d'une nouvelle de H.P. Lovecraft et bha pour une fois c'est focus sur les monstres mais beaucoup sur l'ambiance, la désorientation, la folie, l'ambiance. Et ça, c'est bien ! De nombreux films ont l'idée d'adapter du Lovecraft et s'orientent vers le film d'horreur orienté action. Alors que bon il y a quand même une énorme part de l'angoisse qui ne provient pas des monstres en eux-mêmes mais plus de tout l'environnement.

21 Bridges

Deux méchants armés vont braquer un restau où se trouve 30Kg de coke. Le restau est fermé, il ne reste plus qu'un employé (ou le patron que sais-je, mais franchement là je vous retarde en vous faisant lire cette digression alors que bon, on va pas se le cacher, cette information n'a aucune incidence sur le reste du film et pourtant vous venez de perdre trente secondes à lire ça alors que vous auriez pu découvrir la suite de l'histoire bien plus vite mais bon on s'égare) qui sera maîtrisé.

Crank 2

Ce film me laisse un sentiment très mitigé. Lorsque je l'ai vu la première fois j'ai pas mal aimé et ce coup-ci ça m'a laissé un peu plus de marbre. Le film s'appelle Hyper Tension en français mais il aurait été tout aussi bien nommé Hyper Excité. On a donc Jason Statham qui tombe du ciel dans la première scène et se retrouve récupéré par des gonzes louches. Ensuite on le voit en train de se faire remplacer le cœur par un modèle artificiel dans des conditions d'hygiène déplorables.

A Shaun The Sheep Movie : Farmageddon

Le studio Aardman est un ptit studio britain qui créer des vidéos d'animation en pâte à modeler (et autres techniques qui s'en approche). Ils sont responsables de la série des Wallace et Gromit mais aussi de quelques films de-ci de-là. Ils n'ont pas énormément de concurrence et pourtant arrive à toujours pondre des films supers. C'est tout coloré, mignon, drôle, universel même sans aucun dialogue. Le boulot doit être colossal !

Sin City : A Dame To Kill For

Suite de Sin City ce film joue à fond sur son aspect visuel hérité de la BD et sur son ambiance film noir aux personnages border line (mais de l'autre côté). Le film montre de la nudité, ne rechigne pas sur la violence, de l'alcool, des putes, du jeu, il ne manque que de la drogue. On a donc des bribes de différentes histoires quelque peu imbriquées. Les histoires sont plutôt simples et assez prévisibles.

Enemy

Film super étrange. Un homme se rend compte qu'il a un sosie parfait. Voilà j'en dévoile pas plus. Ça sera à vous de déchiffrer le film. Le film est bien lent, il ne s'y passe que peu de choses. Il y a assez peu de dialogues, peu de musiques, peu d'action, peu d'explication. C'est très flou la première fois et à peine moins la seconde fois. Lors de la découverte en salle la première fois, je me souviens de la réaction globale à la fin lorsque le générique arrive “Hein ?

Candyman (1992)

Dans le Chicago (je reconnais la Willis Tower grâce à Flight Simulator, c'est dire mon expertise) du début des années 90, on va suivre une étudiante en … trucs … qui cherche à écrire sa thèse sur les légendes urbaines. Une légende est particulièrement populaire, celle du Candyman. Il s'agirait d'une chose qui apparait dans votre dos si jamais vous dites cinq fois d'affilées son nom devant un miroir (ouai le genre de truc qui risque pas trop d'arriver par inadvertance heureusement).

Westworld

Avant d'être une série ayant la lourde tâche de succéder à Games Of Thrones pour HBO, il s'agit avant tout d'un film de Michael Chrichton. L'intrigue est à similaire à celle de la série mais en bien plus simplifiée (forcément vu le format). On est donc dans un monde où a été créé un parc d'attraction scindé en trois parties distinctes visant à recréer des univers différents. On a donc un monde recréant la Rome antique, un autre plus médiéval européen et un dernier concentré sur le Far West.

Prince Of Darkness

Dès les premières secondes, ce film fleure bon le John Carpenter. Je l'ai découvert à l'instant et dès les premières images, on voit le texte du générique et là paf on a le droit à sa font Albertus. On a aussi du synthé quelques secondes plus tard bien dans la veine de ce qu'il fait. C'est plutôt discret mais c'est lancinant et ça monte progressivement sur … très longtemps. Le film est assez cool mais pas non plus ouf.

The Cell

Je n'avais pas vu ce film depuis au moins quinze ans. Je n'avais plus que quelques bribes de souvenirs. En gros je me souvenais que c'était un mec pas bien clean qui s'amusait à enlever des meufs. Il se retrouvait dans le coma en ayant tout de même une victime potentiellement sauvable. Mais ne sachant pas où se trouve la victime, il fallait parvenir à entrer en contact avec lui. Et dans l'histoire il y a une technologie permettant de rentrer dans l'esprit d'une personne via … heu … des combinaisons à l'allure de muscles.

As Above So Below

Je ne vais pas vous parler de l'excellent morceau de Behemoth mais d'un film sorti en 2014. On a affaire à une étudiante en … histoire/alchimie visiblement. Elle verse un peu dans diverses mythologies et est sur la piste d'un trésor de Nicolas Flamel : Kenja no Ishi aussi appelée la Pierre Philosophale. On va donc suivre en caméra à l'épaule notre chère surdouée qui parle tout un tas de langues plus ou moins vivantes.

Paprika

Paprika est un film d'animation japonaise réalisé par Satoshi Kon. Il s'agit d'un film assez particulier à regarder. Ça parle de l'utilisation d'une machine nommée Mini DC qui permet de voir et même interagir avec les rêves d'une autre personne. Et son utilisation rend le discernement entre le rêve et la réalité de plus en plus complexe. Et ça, ça devrait vous rapeller Inception. Il faut dire que Christopher Nolan ne s'en cache pas, il s'agit d'une des inspirations majeur du film.

Once Upon A Time In America

Il existe plusieurs versions de ce film. Toutes de durée différentes. La version sortie au cinoche aux US fait environ 2h20. La version européenne de cinoche quant à elle avoisinait les 3h40. Déjà on se doute que la version ricaine a été salement amputée. Mais la version que j'ai maté fait 4h11. Si le film peut se permettre d'avoir autant de versions, c'est que … c'est un film qui racontent pas mal de ptits évènement éparses.

Underwater

Les humains se sont enfin décidé à aller exploiter ce qu'il se trouve au fond de l'océan et ont donc construit d'immenses stations de forage. Nous sommes donc dans la station Kepler située dans la fosse des Mariannes. À plus de 10 bornes sous l'eau. Et là, donc au bout d'une minute de film, tout s'emballe, boum plouf, tout se pète la gueule. De la flotte rentre de partout, ça tremble, ça s'enfuie.

The Banker

C'est l'histoire vraie de deux afro-américains dans les années 60 qui vont monter un business dans l'immobilier et dans la banque pour faire fortune. Sauf que forcément à l'époque ils vont se heurter au racisme ambiant. Tout juste sorti, ce film est vraiment sympa. Déjà, visuellement c'est super propre. Les éclairages et les plans sont vraiment super jolis et travaillés. Et puis les costumes d'époques, les musiques, les voitures, les décors… c'est beau.

The Invisible Man

L'homme invisible. Une histoire vue et revue et qui fascine toujours autant. Franchement, qui ne voudrait pas pouvoir devenir invisible ponctuellement ? Pouvoir visiter des lieux interdits, assister à des réunions/concerts, faire des blagounettes, tuer des gens en toute impunité. Houlla je m'égare. Bref, à la base c'est un roman de H.G. Wells (j'ai du mal avec ce nom, que j'ai tendance à confondre avec Orson Welles et aussi George Orwell.

The Hunt

Alors c'est l'histoire d'une bande de riches qui décide d'organiser une tuerie en enlevant une douzaine de personnes. On leur fournit quand même des armes mais ils sont donnés en bétail à l'élite. Voilà ça ressemble un peu à du Battle Royal ou autre. Ça commence d'ailleurs très fort. C'est pas mal foutu. Puis d'un coup ça ralentit et ça s'égare un peu dans des trucs de plus en plus difficiles à avaler.

Guns Akimbo

Je sais pas vous, mais je suis souvent tombé sur le meme où l'on voit l'acteur Daniel Radcliffe tout bien habillé pour son rôle de Harry Potter et une autre image où il est complètement destroy, en peignoir chausson moche, en boxer avec des flingues aux mains. Et bien, ça sort de ce film. Ce film est carrément foufou d'ailleurs ça m'a fait pas mal penser à Wanted, une ptite pointe d'American Ultra, un soupçon Scott Pilgrim et ptet même du Crank.

The Greasy Strangler

Et bhé… Que dire ? C'est quoi encore que ce truc ? Ça sort d'où ?! C'est assez déroutant, étrange, perturbant, intrigant, dérangeant, dégoutant, hypnotisant. Je ne pense pas qu'on puisse rester indemne à son visionnage. L'histoire est toute simple, enfin … non. Quoi que si, un père et son fils vivent ensemble. Il y a un tueur en série le Greasy Strangler qui sévit dans les parages. Le fils tombe amoureux, le père aimerait goûter à cet amour.

La nuit a dévoré le monde

C'est un film de zombie sorti un peu de nul part. J'en avais pas entendu parlé mais pourquoi pas en ces temps de pandémie. Bref, on suit Sam qui se réveille dans un appart un lendemain de fête. Il est à peu près tout seul, du sang sur les murs et le sol. Il va donc tenter de survivre. Et en fait le film aurait pu commencer sur un carton “This is how you died” tiré de Project Zomboid.

The 6th Day

Un film de science-fiction avec Schwarzy ça devrait être cool, hein ? Ouai avec une intro comme a vous vous doutez que ça pas l'être… J'ai raté mon entrée. Après le clonage de Dolly la brebis, le clonage des animaux est devenu un business permettant de prolonger la vie de nos chers ptits compagnons. C'est un business juteux mais le but est bien entendu d'en faire autant avec les humains sauf que c'est interdit par la Loi.

Raw Deal

Film d'action des années 80 avec Schwarzy que je ne connaissais pas. Je sais pas si le fait de ne pas l'avoir vu à l'époque (et donc de ne pas avoir de nostalgie pour ce film) mais j'ai pas trouvé ça transcendant. C'est pas mauvais mais c'est pas non plus indispensable. Il y a de la castagne, du bourre-pif, des explosions, des bagnoles, des costards, des moustaches mais ça a plutôt mal vieilli.

The Crow

Contrairement aux apparences, ce film se déroule à Detroit avec une nuit et une pluie omniprésente. Ces deux éléments contribuent énormément à l'ambiance sombre, crasseuse, humide et torturée. Le décor est étouffant et la photographie se contraint presque au noir, blanc et rouge. On ne vera pas de bleu à peine un peu de vert lors d'un flashback. On est donc au final dans une ambiance très similaire à Dark City réalisé également par Alex Proyas.

The Host

Un scientifique américain ordonne à son grouillot coréen de vider des produits dégueulasses bien toxiques dans l'évier alors que c'est formellement interdit. Quelques années plus tard, une créature bien massive et plutôt véner en a marre de se planquer dans le fleuve de Séoul. On a donc un pitch assez simple qui augure un film catastrophe/action classique. Sauf que *Bong Joon Ho, le réalisateur récemment primé pour Parasites a réussi à y insuffler des thêmes supplémentaires.

Empire Of The Sun

Je ne connaissais pas ce film et je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. J'ai plutôt apprécié, voir la guerre du point de vue d'un enfant n'ayant connu que l'opulence dans une colonie est original. Le côté débrouillard du gosse face aux comportements des autres protagonistes était cool. C'est d'ailleurs marrant de voir Christian Bale tout petit dans son premier rôle. Il a vraiment la même trogne que maintenant c'est choquant à quel point il n'a que peu changé.

Terminator : Dark Fate (6)

Annoncé comme étant l'opus qui doit relancer la licence suite à la perte progressive de l'amour du public (lié à la qualité des films) et bha pas tant que ça. Le réalisateur a été un peu aidé au niveau du scénar par James Cameron mais sans plus. Il est quand même pas mal. Il relève effectivement le niveau. Mais il est vraiment pas au niveau des deux premiers. Quel plaisir de revoir Sarah Connor et même John au début du film.

Jay & Silent Bob : Reboot

Rhaaa quel film chaotique. On retrouve quasiment tous les acteurs ayant déjà bossés avec Kevin Smith. Ce film est un petit cadeau pour les spectateurs mais aussi pour le réalisateur. Si vous avez déjà vu un de ses films vous allez forcément reconnaitre des têtes, des références, des caméos… J'ai vraiment beaucoup aimé. Mais faut dire que j'aime beaucoup les films de Kevin Smith. Et ce film est des plus méta.

Carrie (2013)

Remake du film culte (surtout aux US) de l'année 76, il s'est attelé à moderniser un peu le film afin de lui faire gagner un public plus djeuns. Faut dire que du haut de ses 40 ans les nouvelles générations pouvaient probablement moins se sentir proche de ces ados. De ce point de vue c'est plutôt réussi. L'arrivée des téléphones portables, d'Internet et de la publication de vidéo pour faire du public-shaming rend pas mal.

The Mist

Troisième adaptation d'un récit de Stephen King par Franck Darabont qui a pour l'instant réalisé un sans-faute. Et je dis bien pour l'instant. On retrouve des acteurs de ses précédents films d'ailleurs mais ce coup-ci on est dans un registre bien différent. On est ici dans un film bien plus horrifique et surnaturel. J'aime beaucoup l'histoire, c'est basique mais efficace : une brume étrange tombe sur un bled du Maine (le seul indice que j'ai perçu c'est le titre du journal local le Castle Rock Times).

Secret Window

Un écrivain (ouai c'est une histoire de Stephen King donc c'est un écrivain le protagoniste) vivant reclus dans sa baraque de campagne telle une loque car en instance de divorce va être accusé de plagiat. Notre pauvre Johnny Depp va se faire harceler par John Turturro. Jusque-là c'est assez classique mais c'est bien fait. Les acteurs sont bons, les décors jolis, les musiques heuuuu m'en rapelle pas, il y en a ?

Dreamcatcher

Dis donc c'est une vraie montagne russe ce film. On découvre une bande de mec adultes potes, on a un chouilla de leur background et là on a le droit à un flashback : des préados, marchant le long d'une voix ferrée et là on se dit qu'on va avoir droit à un ptit film sympatoches sur les relations amicales toussa. Puis, le flashback prend fin, on se rend compte que certains personnages seraient doués de pouvoir de télépathies ou truc du genre (on sait pas trop exactement qui et dans quelles mesures).

The Irishman

Je viens tout juste de finir le film (le générique tourne en fond) et en fait je sais pas. Autant j'ai vraiment adoré l'histoire et tout mais de savoir que Scorcese a 76 ans, que tous les acteurs du film ont la même tranche d'âge et de voir que la fin du film ils sont tous mort… Ça sonne trop comme un film d'adieu. Je n'ai pas été assidu dans la filmographie de Scorcese mais les quelques films que j'ai maté m'ont pas mal marqué (sauf Hugo Cabret).

Needful Things

Nous revoilà à Castle Rock pour une histoire fantastique avec notre cher Shériff Alan Pangborn. Aujourd'hui dans notre paisible (keuf keuf) ville une nouvelle boutique ouvre ! Pas de bol il ne s'y vend que des objets mystérieux affectant leurs acheteurs. L'histoire est assez connue (même reprise et moquée dans un épisode de Rick & Morty) mais efficace. La réalisation est simple sans vraiment d'artifice et à peine un soupçon d'effets spéciaux numériques pas terribles.

The Dark Half

Un film assez méconnu pas excellent mais pas pourri non plus. Il est pas mal typé années 90 mais il reste regardable quand même. C'est une histoire bien Stephen Kingesque (normal) qui parle d'écrivain, de pseudonyme, de part sombre, de vengeance. Le titre est un gros spoiler. Bon qui qui c'est qu'on retrouve dans ce film ? Dans le rôle principal on a le droit à Timothy Hutton qui a fait le père de famille dans The Haunting Of Hill House (super série sur Netflix) en vieux.

Ready Or Not

Ce film est arrivé un peu comme un cheveux sur la soupe : “Tiens un film d'horeur, allez ça fait longtemps et vue le casting ça doit être une ptite daube habituelle.” Et bien non ! Ce film est vraiment sympatoche. Un famille bourgeoise s'adonne à un rituel un peu particulier lors de la nuit de noce des membres de la famille. Le nouvel arrivant dans la famille doit tirer une carte au hasard qui va définir un jeu qui devra être joué.

Simetierre

Cette adaptation d'un livre de Stephen King est très fidèle. Ce film est vraiment sympa avec son ptit charme de film un peu vieillot avec un peu de budget mais pas trop. L'histoire est bien triste et glauque et pourtant le film n'est pas vraiment sombre et torturé. C'est un peu dommage car je pense qu'il pourrait être bien plus lourd. Et par la même occasion bien plus effrayant et malaisant.

Running Man

Derrière des allures de film bourrin des années 80 (j'ai un gros faible pour ces films qui m'ont bercés) on retrouve quand même un film plutôt intéressant. Notre cher Schwarzy fanfaronne dans ce film avec des punchline qui tâchent en collant des pains comme il en a le secret. L'histoire est sympas comme toute : dans le futur, en 2017 (haha), le peuple est dans une mouise pas possible mais heureusement il est appaisé par le biais de la téloche et plus spécifiquement d'une émission de télé-réalité bourrine.

Anna

Un film de Luc Besson donc avec une héroïne loin d'être moche, qui va se transcender, qui est badass et qui va se faire malmener par les bonhommes. On est en plein dedans. C'est pas mauvais, ça se laisse plutôt regarder. Certaines scènes sont vraiment jolis et on sent que John Wick est passé par là pour les chorégraphies de baston. Si vous avez aimé Nikita bha… regardez Nikita mais ça devrait quand même vous plaire.

Silver Bullet

Un film assez basique. Pas mauvais ni brillant, au final il se laisse voir même aujourd'hui. Les effets spéciaux sont pas trop dégueux, on a évité le pire. Le jeu d'acteur est bon et le gamin handicapé a quand même le droit à des fauteuils roulants de la mort ! L'histoire est plutôt classique sans trop de surprise. On demanderai au premier venu de pondre un scénar de film de loup-garou on obtiendrai un truc assez proche.

Scanners

Scanners a vieilli. C'est triste à dire mais c'est dur de le regarder sans se le dire malheureusement. J'ai du mal à mettre parfaitement le doigts dessus mais le déroulé de l'histoire me perturbe. L'enchaînement scénaristique me semble parfois plutôt étrange. Le film est quand même super cool. Ses effets spéciaux pratiques sont vraiment super (la fameuse tête qui explose) et malgré leur âge restent franchement classe. L'affrontement final est vraiment sympa aussi mais c'est ptet parceque Michael Ironside a une allure démente avec son trou de balle sur le front.

Iron Sky 2 : The Coming Race

Le un était sympa à flirter avec le nanard, lui donner une suite était risqué. La moquerie envers Apple ne pouvait que me faire plaisir. À cela qu'ils sont allés jusqu'à moquer la pub de 84. Le contrat est rempli même s'il est loin d'être drôle. Les références sont un peu partout. Et même avec un petit budget (mais tout de même confortable) ils ont réussi à avoir des effets spéciaux vraiment pas dégueu.

Airplane 2

La suite de la fameuse comédie. C'est pas fait par les mêmes réalisateurs et ça se ressent un peu. On sent qu'il y a eu une volonté de faire quelque chose de ressemblant avec un humour assez proche et même certaines redites. Mais globalement ça marche un peu moins. Ça parodie 2001 L'Odyssée de l'Espace avec son ordinateur de bord qui devient fou. Toujours des flashbacks. Bref c'est sympa mais plus dispensable que le premier.

Eraser

Les punchlines super clichées. Le petit solo de guitare électrique toujours au bon moment. La fin d'une époque. On en fait plus des comme ça. Même si c'est vu et revu et ultra stéréotypé, bha ça fonctionne sur moi. Visiblement les critiques n'ont pas aimé ce film et pourtant j'aime bien sans pour autant vouloir le revoir. La chute de l'avion est ptet quand même difficilement admissible mais bon dans l'ensemble ça se laisse bien voir.

Men In Black 4 : International

Le quatrième épisode de Men In Black signe le début de la fin visiblement. Le casting des précédents épisodes a disparu (sauf Emma Thompson mais c'est un ptit rôle). Les nouveaux sont pas mauvais mais Chris Hemsworth dans ce rôle… bof. Par contre Tessa Thompson est pas mal du tout (après l'avoir détesté dans son rôle dans Westworld…). Ils ont alloué tout le budget pour l'esthétique du film et assez peu au niveau scénar.

Kiss Kiss Bang Bang

Une enquête alambiquée avec une bonne dose d'humour (malgré des blagues légèrement homophobes). J'ai du mal avec Robert Downey Jr, parcequequ'Ironman… Quel plaisir de le voir galérer dans ce film. Ça me fait pas mal penser à The Nice Guys et bha c'est normal parceque c'est le même réal. On sent que c'est le brouillon et que the Nice Guys a amélioré la formule sur tous les points. C'est agréable à regarder même si un peu speed et décousu (ptet que ça a été rogné au montage, je ne sais pas).

Alita : Battle Angel

Je ne connais pas du tout le manga ni l'animé. J'ai trouvé que ça passait pas mal sans être non plus vraiment génial. Je pense que j'en garderai pas un souvenir très longtemps. Esthétiquement c'est vraiment propre, c'est bien animé, les acteurs sont… dans le ton. Bref c'est un moment sympa, mais je pense pas que ça devienne un film impérissable. C'est par contre bien trop lisse, apparemment le matériel d'origine est bien plus sombre que ce qui est dépeint dans le film.

Die Hard 2 : 58 minutes pour vivre

John McClane vient de changer son réalisateur mais tout se passe bien dans cet épisode. Il est un poil moins bien que le premier mais se laisse passer quand même. Ça prend de l'ampleur dans l'enjeu. Le premier est un classique de Nowel, celui-là se regarde à Nowel mais n'est pas un classique. On se retrouve encore une fois avec les alliés théorique de John qui l'entravent/ne le croient pas. Bon c'est déjà vu.

Stand By Me

J'ai presque honte, j'avais jamais vu ce film culte. En plus c'est tiré d'une nouvelle de Stephen King. J'ai beaucoup aimé cette ambiance des années 50 avec les gamins qui grandissent ensemble en tentant de trouver une place dans le monde à travers des instants de camaraderie. Ça ressemble un peu à Ça dans l'ambiance gamins-entre-potes. Il se passe pas de trucs foufous, pas de grandes scènes d'actions, mais on ne s'y ennuie pas pour autant.