Prince Of Darkness

Dès les premières secondes, ce film fleure bon le John Carpenter. Je l'ai découvert à l'instant et dès les premières images, on voit le texte du générique et là paf on a le droit à sa font Albertus. On a aussi du synthé quelques secondes plus tard bien dans la veine de ce qu'il fait. C'est plutôt discret mais c'est lancinant et ça monte progressivement sur … très longtemps. Le film est assez cool mais pas non plus ouf.

Christine

Dernière adaptation d'une œuvre de Stephen King de 1983 et non des moindres. Aux manettes, le grand John Carpenter. Franchement qu'est-ce qui pourrait arriver de mal ? Le film commence avec Bad To The Bone, c'est cliché mais finalement est-ce vraiment cliché en 83 alors que le morceau est paru l'année précédente ? Ça en impose sévère. On a bien les composants d'un Stephen King : un loser maltraité, une machine pas si inerte, un revirement de personnalité, une once de surnaturel, un vieux mystérieux (wink wink).