Amadeus

Histoire :

À Vienne vers la fin du 18ème siècle, Salieri est le compositeur de l'empereur. Il est fort apprécié de celui-ci en tant que prof de musique.

Cependant Wolfgang Amadeus Mozart fait beaucoup parlé de lui de part sa virtuosité et son génie de la composition. Salieri est d'abord intrigué et reconnait immédiatement la maestria de ces compositions et va rencontrer cet homme.

Salieri va donc se heurter à ses sentiments : il virevolte entre une admiration sans fin et une rivalité.

Ressenti :

J'avais déjà vu ce film tout petit il y a fort longtemps et ça m'avait passablement gonflé. Je n'y avais rien pipé à l'époque mais là j'ai vraiment beaucoup aimé.

Cette relation très particulière entre Salieri (quelle gueule cet acteur !) et Mozart est vraiment très intrigante. On sent que c'est toujours à deux doigts de pouvoir déraper. On sait pas à quel moment cette rivalité va exploser (ou non).

Bon bha niveau ambiance musicale… bha forcément beaucoup de classique. Et d'ailleurs vous l'aurez ptet remarqué mais presque exclusivement du mozart… vous en penserez ce que vous voudrez.

Les costumes des personnages sont impressionnants. Le nombre d'acteurs à l'écran avec tous des costumes d'époques ça en jette. Bon j'aime pas spécialement ce style vestimentaire mais ça a dû être un boulot énorme. Mention spéciale aux tenues de la femme de Mozart qui sont exuberantes à souhait. J'adore ses perruques surdimensionnées et ses chapeaux énormes pour aller avec.

Constanze en robe bleue avec son chapeau immense se baladant dans la rue

Le contraste coloré de la bourgeoisie exuberante et le bas peuple terne.

Le film a une structure assez sympa avec le personnage principal qui raconte les évènements passés. On a donc le droit à quelques aller-retours entre un vieux Salieri (je le trouve plutôt bien vieilli d'ailleurs) qui nous tease constamment sur le dénouement et le récit. C'est l'occasion de nous faire chier avec des considérations religieuses.

C'est assez chouette de voir les multiples facettes de Mozart. Tantôt bête de foire quand il est gamin, tantôt garçon toutou foufou avec les filles puis vraiment sûr de lui face aux huiles limite impertinent, volage puis au final fidèle avec sa femme, en quête, prétentieux au possible puis en quête de reconnaissance de la part de Salieri. Ils n'en ont pas fait un personnage uni-dimensionnel cliché mais bien plus humain.

Voilà, c'était vachement cool.