Eyes Wide Shut

Histoire :

Tom Cruise et sa femme Nicole Kidman se rendent à une soirée mondaine organisé par un de ses patients. Là, il rencontre un ami d'école qui joue du piano qu'il rencontre un peu plus tard pour discuter un peu plus.

Durant cette soirée, le couple rencontre chacun de son côté des partenaires avec lesquels ça flirte, ça draguouille. Une fois revenu, bha … il y a un peu de tension à ce propos.

Le lendemain, Tom Cruise étant médecin, il doit se rendre chez une patiente dont le père est mort afin de constater le décès et faire un peu de support psychologique. Arrivé sur place, il repousse les avances de la patiente puis part mais au lieu de rentrer chez lui, va à la rencontre de son ami d'enfance qui va le tuyauter pour une soirée très spéciale.

Ressenti :

Dernier film de Stanley Kubrick qui a fait beaucoup parlé de lui, j'étais toujours passé à côté. Et bha … j'ai pas trop trop accroché.

Rien ne m'a vraiment repoussé mais rien ne m'a non plus scotché. J'ai vraiment l'impression que le film a fait beaucoup parlé à cause de son taux de cul particulièrement élevé mais en dehors de ça, bha l'histoire n'est pas transcendante. On a un couple qui commence à douter l'un de l'autre et franchement en dehors du passage chez le loueur de costume et la fameuse soirée qui est vraiment extraordinaire le reste m'a laissé de marbre.

Le film met ptet trop de temps à se lancer. La montée en tension intervient un peu tard et est trop vite désamorcée à mon goût alors qu'il est pourtant assez long.

Je trouve que le film souffre de la comparaison avec d'autres films comme Basic Insinct (aspect boulard trouble) ou bien Gone Girl (plus dans le final ambigü). Je dois avouer que je m'attendais à truc un peu mieux.

Après c'est bien vraiment très bien joué. Tom Cruise arrive aussi bien à faire le mec ultra sûr de lui, que le mec en proie au doute et qui remet tout en question. Nicole Kidman est bien aussi mais c'est bien entendu Rade Serbedzija qui vole la vedette malgré son petit rôle (j'adore vraiment cet acteur).

Voilà, un poil déçu même si c'était quand même bien mais sans plus.