Frequencies

Histoire :

Dans un monde qui ressemble au notre, les gens ont ce qu'on appelle une fréquence de résonnance qui influe sur leur chance. Les gens de basse fréquence n'ont pas de chance et vivront des galères alors que ceux de haute fréquence bha c'est l'inverse tout leur souriera.

Dans une école un peu particulière, Zak est un enfant avec une fréquence négative extrèmement basse alors que Marie est à l'inverse la plus haute fréquence connue. Ils ne peuvent se fréquenter plus d'une minute par an sous peine de causer des catastrophes. Ils profitent de ces précieuses minutes pour faire des expériences.

Zak tombe amoureux de Marie mais leur incompatibilité est un obstacle infranchissable. Marie à contrario du fait de son énorme QI et de sa fréquence trop élevée n'éprouve aucune émotion et est surnommée la Machine.

Ressenti :

Franchement, ce début de pitch c'est pas super intrigant ? Et l'histoire parvient à aller vraiment plus loin que ce ptit bout.

C'est un film britannique assez peu connu, avec un casting d'inconnu pour moi. L'esthétique est pas mal travaillé pour avoir un rendu très lisse et assez irréaliste. Tout est bien propre bien beau, on se croirait dans un monde idéalisé par un marketteux entre la pub ikea et la pub apple.

On suit des personnages de leur enfance à leur début d'adultité. Il y a donc trois acteurs par personnage et ils ont plutôt bien casté les gamins pour qu'ils se ressemblent à leurs alter-égo de différents âges.

spoils

Au début le film ressemble à une comédie romantique toute gentillette. Des personnages à l'amour impossible par les lois de la nature mais qui vont tenter de parvenir à passer outre.

Mais soudainement le film prend une toute autre ampleur quand cette histoire d'amour impossible disparait pour que l'aspect science-fiction reprenne le dessus et de nouveaux personnages viennent mettre les pieds dans le plat. C'est deux films en un et ça me va bien parceque la comédie romantique allait vite s'essouffler à mes yeux.

J'ai d'ailleurs beaucoup aimé la place que prend Théo sur la fin. Alors qu'au début du film il n'a qu'un ptit rôle secondaire qui permet juste de pousser un peu le héros du film à dérouler le scénar. Là, à la fin, c'est pour lui que les dernières minutes du scénar se déroule.

C'est assez inhabituel comme construction mais ça marche quand même pas mal. Le héros de l'ombre était là dès le début, négligé et en retrait mais c'est bien lui l'élément central de la fin de l'histoire. La conclusion finale me plaît bien. Elle a été teasé pas mal de temps dans le film avec des plans sur la devise de l'école d'ailleurs.

Ce film est méconnu et pourtant il sort du lot et est bien fait. Je connaissais les films d'action qui finalement pousse à la réflexion, mais là c'est une comédie romantique qui pousse à la réflexion. C'est joli et super intéressant ptet juste un peu lent.