The Maltese Falcon

The stuff that dreams are made of

Histoire : 🔗

Sam Spade détective à San Francisco se retrouve dans une histoire pas nette. Il comprend vite que sa nouvelle cliente lui ment sur toute la ligne mais les sommes en jeu en valent la chandelle.

Malheureusement, son partenaire de longue date y perdra la vie. Plusieurs groupes de personnes sont à la recherche d'une statuette de faucon en or.

Ressenti : 🔗

Premier film en tant que réalisateur pour John Huston pour cette adaptation de roman en 1941. Le livre est sorti en 1930 et a connu dès 1931 mais c'est surtout celle-là la plus connue.

Bon, j'ai pas trop accroché. J'ai vraiment eu du mal à voir où ça voulait m'amener.

spoils total

Au début, Miles, le partenaire de Sam se fait buter et l'absence de réaction de Sam. Ça m'a désarçonné. C'est bizarre et difficilement explicable malgré la rapide révélation qu'il se faisait sa femme. Et pourtant à la toute fin, il dit qu'il a fait tout cela non pas pour le pognon, ni même pour la femme mais pour venger son ami (et pour son honneur ainsi que celui de la profession). Cette révélation sort un peu de nulle part à mon goût. Comme si ça avait été mis là à la fin pour rendre le personnage plus appréciable.


À la fin, la statuette est enfin là. Ils sont parvenus à un accord de principe et sont donc tous réunis pour déballer l'objet de toutes les convoitises. C'est un faux !

Gutman décide de partir avec son acolyte Cairo chercher la vraie. Sam quant à lui les balance aux flics. Mais surtout balance également O'Shaughnessy qui ne s'y attendait pas plus que moi. Le twist c'est qu'en fait, notre détective, contre toutes attentes, est droit et intègre. Mouai, ce revirement ne me convainc guère, je vous avoue.

C'est marrant, le premier plan du film montre le Golden Gate Bridge. Il a été achevé en 1937 soit tout juste 4 ans avant ce film.

Je m'attendais à plus d'enquètes ou de péripéties. Ou plus de twist ou je ne sais pas. Ça m'a laissé sur ma faim.