1983

Star Wars : Episode 6

Histoire Alors que dans l'épisode 4 l'empire s'est fait péter son étoile de la mort, quoi de mieux d'en reconstruire une autre ? Pendant ce temps Luke et ses potes se décident à aller sauver Han Solo toujours cryogénisé de l'épisode précédent. Ils se rendent donc sur Tatooïne chez Jabba. Une fois fait, Luke part achever sa formation de jedi auprès de Yoda sur Dagobbah avant de pouvoir affronter son père.

Vigilante

J'ai découvert ce film et c'est assez … moyen. Eddie Marino est le gentil père de famille avec sa femme et son ptit gamin. Un jour sa femme se fait salement lacérer et tout ce qui va avec tandis que son gamin se fait tuer au fusil à pompe bien salement. Il porte naturellement l'affaire en justice. Le truc c'est que le tueur fait partie d'un gang et a pas mal arrosé l'avocat et le juge semble particulièrement con.

Christine

Dernière adaptation d'une œuvre de Stephen King de 1983 et non des moindres. Aux manettes, le grand John Carpenter. Franchement qu'est-ce qui pourrait arriver de mal ? Le film commence avec Bad To The Bone, c'est cliché mais finalement est-ce vraiment cliché en 83 alors que le morceau est paru l'année précédente ? Ça en impose sévère. On a bien les composants d'un Stephen King : un loser maltraité, une machine pas si inerte, un revirement de personnalité, une once de surnaturel, un vieux mystérieux (wink wink).

The Dead Zone

Nous voilà encore à Castle Rock pour une histoire assez surnaturelle. Suite à un accident de voiture (ou ptet même un peu avant, c'est étrange), notre cher Christopher Walken se retrouve doté d'un pouvoir lui permettant de voir le futur ou le passé en d'une personne en la touchant. Ce film passe tout seul sans qu'on s'en rende compte. C'est très léger même quand il y a une scène d'action, pas une vague.

Cujo

Le pitch est assez simple : un bon gros Saint-Bernard se fait becter par une chauve-souris et contracte la rage. Et là, il est pas très content et assez sensible aux sons. Et pouf on bon film. Le film prend son temps pour poser son histoire. On voit bien le background des persos, les décors toussa, c'est même un poil long à démarrer. Mais, c'est ce qui permet de mieux profiter des scènes de tension par la suite.