1990

Darkman

Histoire : Peyton travaille à créer de la peau de synthèse mais sa femme avocate Julie est sur un gros coup pour faire tomber ponte local. Elle est en possession d'une preuve mais les malfrats vont tenter de s'en emparer. Ils vont dans le laboratoire de Peyton, récupère la preuve et font péter le bâtiment avec le pauvre homme dedans. Tout le monde le pense mort mais il est en fait complètement défiguré.

Jacob's Ladder

Histoire : Jacob Singer est revenu à la vie normale après la guerre du Vietnam. Il semble aller pas trop mal mais semble avoir quelques soucis de traumatismes. Il commence à avoir quelques apparitions, dors très mal, est désorienté, devient parano. Ça ne va qu'en empirant lorsqu'il reprend contact avec un ancien soldat ayant été avec lui six ans auparavant lors de la guerre. Ressenti : Superbe découverte. Des années qu'il me faisait de l'œil, je ne savais pas du tout de quoi ça allait parler si ce n'est que c'était peu rassurant.

The Godfather : Part 3

Et voilà l'épisode qui clôture cette saga. Et bha il est un chouilla en deça mais reste très bon. Il est temps pour Al Pacino de commencer à passer le flambeau des années ont passés et la relève pourrait bien être son neveu de son défunt frangin Sonny. Comme son père Andy Garcia est très sanguin et n'est pas du genre à pardonner facilement. Bref, ça rappel un peu trop son père mais Mike est tout de même décidé à se ranger.

Misery

Première adaptation de Stephen King des années 90. Ça ressemble un peu à un téléfilm à cause d'une image assez particulière, un éclairage assez cheapos et très peu de décor. Mais au final ce film est génial. L'histoire est assez courte : un écrivain a un accident de bagnole et est récupérée par une fan. Cette fan est très fan, mais alors vraiment très fan au point de vouloir se le garder.

Graveyard Shift

Une tannée ce film. Pas mal d'élément Kingesque : une grosse machine, du surnaturel, des personnages un poil fou mais c'est vraiment nul. Bien qu'il ne dure qu'un peu moins d'une heure et demi, c'est long. Le rythme est clairement inégal et certaines scènes qui ne font pas avancer l'histoire ni ne pose vraiment l'ambiance s'étalent en longueur. Les personnages sont 100% clichés et autant les décors extérieurs ça va c'est joli, mais dans la seconde moitié du film… arg c'est moche et répétitif.

Die Hard 2 : 58 minutes pour vivre

John McClane vient de changer son réalisateur mais tout se passe bien dans cet épisode. Il est un poil moins bien que le premier mais se laisse passer quand même. Ça prend de l'ampleur dans l'enjeu. Le premier est un classique de Nowel, celui-là se regarde à Nowel mais n'est pas un classique. On se retrouve encore une fois avec les alliés théorique de John qui l'entravent/ne le croient pas. Bon c'est déjà vu.